Solidaires, Unitaires, Démocratiques

Contre l’austérité et l’école libérale, SUD éducation lutte pour le droit à l’école pour tou-te-s, pour une école publique, gratuite, laïque et émancipatrice. Contre les logiques de concurrence, les inégalités et la précarité, SUD éducation lutte pour une société solidaire, démocratique, égalitaire.

  • puceSUD éducation fait des vidéos

    Cinq épisodes à voir ou revoir
  • puceUne autre école, une autre société, un autre syndicalisme, une autre voix face à la hiérarchie

    Indépendant de tous les pouvoirs, SUD éducation lutte contre toutes les attaques d’où qu’elles viennent

    Nous portons en toute autonomie nos revendications pour les personnels et le service public. Membres de l’Union syndicale solidaires, nous voulons l’unité et la convergence des luttes. Pour nous le syndicalisme c’est rassembler les personnels, construire la démocratie à la base et l’autogestion dans la vie du syndicat.

  • puceRefondation, vraiment ?

    Plus de deux ans plus tard, on ne peut que faire le constat d’un échec

    Depuis les dernières élections présidentielles, le Ministère de l’éducation nationale a mis son action sous le signe de la « refondation ». Faire de l’école une priorité de la dépense publique, prendre en compte les nouvelles missions des enseignant-e-s, se fixer comme objectif une école plus juste et égalitaire… Plus de deux ans plus tard, on ne peut que faire le constat d’un échec.

  • puceMoyens

    SUD éducation continue à revendiquer des créations de postes à hauteur des besoins

    Les créations de postes annoncées par la loi d’orientation nous semblaient très insuffisantes. Deux ans plus tard, le constat est limpide : les créations de postes sont absorbées par la hausse démographique et par les postes de stagiaires. SUD éducation continue à revendiquer des créations de postes à hauteur des besoins pour assurer des conditions d’apprentissage convenables.

  • puceLoi d’orientation

    Nous ne pouvons que combattre cette école du tri social, de la soumission aux intérêts des entreprises et des pouvoirs locaux

    À l’été 2012, le ministre Peillon organisait une vaste « concertation » pour légitimer par avance sa grande « refondation de l’école ». SUD éducation y a participé sans aucune illusion. Le ministère en a sorti sa « loi d’orientation et de programmation sur l’école ». SUD a voté contre cette loi lors du Conseil supérieur de l’éducation le 14 décembre 2012, pour au moins trois raisons :

  • pucePrécarité

    Arrêt du recours à la précarité, titularisation sans condition de tou-te-s les précaires.

    La multiplication des contrats précaires dans l’éducation nationale (enseignant-e-s contractuel-le-s, AED, CUI-CAE…) implique pour les salarié-e-s concerné-e-s des conditions de travail intolérables. Mais c’est également un enjeu majeur pour tout le service public d’éducation.

  • puceEducation prioritaire

    Pour une véritable politique de justice sociale

    À l’automne 2013, le ministère annonçait en grande pompe l’attribution d’une décharge pour les enseignant-e-s de l’éducation prioritaire. Cette annonce est un leurre. Pour une véritable politique de justice sociale dans l’éducation prioritaire : diminution du temps de travail, temps de concertation pour les équipes, baisse des effectifs par classe, refus du tri social.

  • puceRythmes

    Ni décret Peillon, ni décret Hamon : luttons pour une autre réforme !

    SUD éducation est plus que jamais contre cette réforme des rythmes scolaires, qui transfère une partie du temps scolaire aux collectivités locales et aggrave les inégalités territoriales.

  • pucePourquoi des élu-es SUD éducation ?

    Pour que les luttes de terrain soient relayées dans les instances et pour donner les moyens d’amplifier la combativité de tou-te-s

    Votez SUD éducation pour soutenir une autre idée du syndicalisme, pour que les luttes de terrain soient relayées dans les instances et pour donner les moyens d’amplifier la combativité de tou-te-s. En donnant votre voix à SUD éducation, vous ne la perdrez pas et prendrez la parole dans les instances face à la hiérarchie.