Film issu du colloque sur la place des rapports hiérarchiques dans la souffrance au travail des 25 et 26 octobre 2012

Colloque universitaire et syndical organisé par SUD éducation
dimanche 6 octobre 2013

En 1996, tirant les leçons du mouvement de décembre 1995, plusieurs chercheurs, parmi lesquels Pierre Bourdieu, lançaient un appel pour des Etats généraux du mouvement social. Dans son texte lu le 23 novembre 1996, Pierre Bourdieu déclarait l’urgence de créer des passerelles entre chercheurs et syndicalistes. Ce colloque s’est inscrit dans la continuité de cet appel avec pour thème de questionnement la place que peut occuper la hiérarchie dans la souffrance au travail, la remise en cause des services publics et la déstabilisation des collectifs de travail.

Film : La place des rapports hiérarchiques dans la souffrance au travail
Colloque universitaire et syndical organisé par SUD éducation les 25 et 26 octobre 2012

Objectifs du colloque :

- Mettre en débat la question de la souffrance au travail d’origine hiérarchique et les différentes modalités qu’elle peut emprunter. Rendre visible cette souffrance pour en faire un problème social à résoudre.

- Défendre le point de vue des travailleurs subordonnés.

- Défendre les intérêts des usagers : trop souvent, la hiérarchie n’a pas pour fonction première de servir l’usager, mais d’obéir et de transmettre des ordres.

- Créer des liens, des passerelles, entre chercheurs et syndicalistes, en toute indépendance des uns et des autres, pour faire circuler savoirs et pratiques dans les deux sens.

Axes du colloque

1/ La qualité du travail, un objet de conflit ?

2/ Les dispositifs d’évaluation : (més)usages d’une technologie managériale de contrôle

3/ (Il)légitimité des rapports de subordination et (nouvelles) formes d’adhésion au travail

4/ Quelles alternatives ? Des formes d’organisation et de production alternatives aux systèmes bureaucratiques dominants existent ou ont pu exister, essayant de fonctionner sur des fondements davantage coopératifs : « planification démocratique », « autogestion », quelles furent ces propositions, voire ces expériences, en France ou à l’étranger ? Jusqu’où ont-elles constitué des apports positifs pour celles et ceux qui les ont mises en œuvre ? Quelles en ont été les limites ? Quels dépassements appellent-elles ?

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