Le lycée : passer de lamassification à la démocratisation. Quelle orientation syndicale ?

dimanche 1er juillet 2012
mis à jour vendredi 5 octobre 2012

Texte voté au Vème congrès de la Fédération des syndicats SUD éducation, du 4 au 8 mai 2009 à Cherbourg

Le lycée : passer de la massification à la démocratisation. Face aux évolutions du lycée, quelle orientation syndicale ?

1. Une massification ou une démocratisation quantitative indéniable.

La période 1985/1995 est le moment historique où s’est effectué en France la massification du secondaire avec un taux de bachelier qui a plus que doublé, passant de 30 à 63% d’une classe d’âge. Depuis la loi de 1989, l’accès des enfants des milieux populaires dans les lycées généraux est devenu une réalité et leur accès à l’enseignement supérieur à été multiplié par 3,5 pour les ouvriers contre 2,2 pour toutes les CSP. Cette massification s’explique bien sûr par les besoins d’une économie qui a continué à se tertiariser mais aussi par l’utilisation du lycée par les gouvernements depuis Jospin pour freiner le chômage de masse en retardant l’entrée précoce des jeunes sur le marché du travail à la fin des années 80.

Officiellement la loi Fillon de 2005 en maintenant l’objectif de 80% au niveau du bac et en fixant l’objectif de 50% d’une classe d’âge avec un diplôme du supérieur entérine cette orientation, surtout depuis le recul sur l’apprentissage junior. Mais depuis 20 ans le système ne parvient plus à augmenter le pourcentage d’une classe d’âge au niveau du Bac, ce qui témoigne des limites du système actuel et des contradictions entre la politique affichée et celle réellement suivie. En effet il existe une grande disparité entre ces chiffres nationaux et réalités locales des quartiers populaires. Enfin la domination s’est retransposée au sein du lycée avec les trois voies et les filières de la voie générale qui accueillent en grande majorité des public aux origines sociales différentes.

Lors de la session 2007, 68% d’une tranche d’âge a atteint le niveau du baccalauréat et 63,6% d’une génération a obtenu le diplôme. Parmi les diplômés : 34,3% d’une génération ont obtenu un bac général, 16,7% un bac technologique,
12,6% un bac professionnel. Sur l’ensemble des diplômés,
54% ont obtenu le Bac général, 26% le Bac technologique et 20% le Bac professionnel.

2. L’échec d’une démocratisation qualitative

La démocratisation est en fait ségrégative dans le sens où l’accroissement des taux de scolarité par âge est associé à une augmentation des écarts sociaux d’accès aux filières considérées. Les chiffres du baccalauréat 2008 soulignent que près de la moitié des lauréats l’est d’un Bac techno- logique ou professionnel qui recrutent principalement dans les catégories du prolétariat actuel.

Cet aspect est renforcé dans les lycées des quartiers populaires par une ségrégation spatiale selon l’aire sociologique de recrutement des lycées. La suppression de la carte scolaire depuis la rentrée 2008 accentue encore cette tendance. Ainsi l’avenir dans le supérieur est plus difficile pour une majorité de ces nouveaux lycéens. Le recul de la proportion de fils d’ouvriers et d’employés dans les classes préparatoires aux grandes écoles en est aussi l’illustration.

Ces limites de la démocratisation comme à l’autre extrémité du système scolaire, les sorties du système sans qualification, sont utilisées pour s’attaquer au service public. Il faut les dénoncer car le système organise cet état de fait en adéquation avec une économie qui a aussi besoin d’un volant de main d’œuvre peu qualifiée et de chômeurs pour précariser une large partie des futurs salariés. C’est un aspect de la réforme du bac pro en 3 ans au lieu de 4 qui compromet l’obtention d’un diplôme par les élèves les plus fragiles comme du projet de réforme des lycées du gouvernement. Le gouvernement veut revenir sur l’enseignement secondaire pour tous mais ne peut le faire frontalement tant les familles sont attachées à la massification et à l’espoir d’une certaine "réussite" par l’École. Le choix semble depuis de nombreuses années de poursuivre une scolarisation de masse mais en changeant la qualité de l’enseignement.

Proposer aussi une autre politique c’est trouver les moyens de conserver des contenus exigeants pour tous, au contraire d’un élitisme "républicain" médiatisé qui ne touche qu’une frange limitée des classes populaires. (Bourse au mérite, partenariat exclusif avec des grandes écoles au détriment des universités, lycées expérimentaux Science PO...). La discrimination positive n’est pas l’égalité.

Le chômage serait dû à un soi-disant manque de l’institution scolaire. L’école n’est pas assez près des entreprises. Les stages en collège doivent être fait de préférence dans le privé. Face à cette apologie des bienfaits du "privé" il faut rappeler sans cesse que plus les élèves ont une qualification élevée, plus il leur est facile de trouver un travail.

Le Baccalauréat, en tant que premier diplôme universitaire, doit aussi faire l’objet d’un débat. Autant il semble important que celui-ci conserve sa valeur nationale, autant on ne peut nier le fait que selon l’endroit où on l’a passé il n’a pas complètement la même valeur. En effet, les étudiants provenant de classes socioprofessionnelles défavorisées ont plus de difficultés à poursuivre des études supérieures. Par ailleurs, l’intitulé "baccalauréat" ne revêt pas du tout les mêmes réalités en terme de poursuite d’études selon que cela soit un "bac pro" ou "général".

3. Revendiquer et agir en faveur de la démocratisation du lycée

Il faut donc défendre la massification dans un cadre public en cela qu’elle donne un accès de masse aux savoirs, même de façon socialement ségrégative pour l’instant, et ce contrairement à d’autres modèles scolaires européens, encore plus discriminants. Il faut donc s’opposer à toutes les mesures ou réformes qui viseraient à limiter l’accès au lycée, comme l’apprentissage par exemple, ou qui permettraient de revenir sur les cadres de programmes et de diplômes nationaux sous couvert d’autonomie.

Il faut aussi politiquement, revendiquer une démocratisation mais sans pour autant fourvoyer les collègues car l’École, en l’état, doit d’abord répondre aux besoins de la société et du système économique capitaliste. Nous ne changerons jamais d’école sans changer la société. Dans une société inégalitaire, l’école doit faire en sorte que tous soient confrontés à la culture légitime. On aurait tort de penser que la seule question pédagogique permettrait de résoudre la question des inégalités sociales, comme ont pu le faire croire les sciences de l’éducation, qui ont imposé ce discours, relayé par certaines organisations syndicales dans les années 70.

Cela ne doit pas nous priver d’ouvrir des brèches sur les moyens, les contenus et les méthodes dans le système tant nous savons qu’il y a une relation dialectique entre l’idée d’une autre école et celle d’une autre société. Cela ne doit pas non plus nous empêcher de préciser les traits d’un futur lycée polyvalent et polytechnique qui est la perspective que SUD éducation s’est donnée pour l’École dans une autre société. (Clermont 2006).

Sur ces deux axes, il nous faut chercher une alliance avec les parents d’élèves et les lycéens qui ne peut pas se limiter à défendre l’existant mais qui doit pouvoir avancer d’autres mesures permettant une démocratisation du lycée .

Nos revendications pour démocratiser le Lycée

1. L’organisation et les horaires au lycée.

Notre réflexion sur les horaires au lycée est indissociable de notre conception d’une l’École démocratique et égalitaire.

Pour cela nous revendiquons :

1-1 Le maintien d’horaires nationaux d’un volume suffisant pour permettre une transmission de savoirs sans lequel ne peut exister de réflexion critique ni d’acquisition de méthode ou d’autonomie.

1-2 Un meilleur équilibre des horaires des disciplines par niveau par séries et filières existantes avec moins de détermination précoce et avec la volonté de rapprocher les enseignements des trois lycées, sans concurrence entre ces filières.

1-3 Nous nous situons dans la perspective d’une suppression des trois voies de formation séparées (voie générale, voie technologique, voie professionnelle) qui justifient aujourd’hui l’orientation précoce.

1-4 Une concertation institutionnelle des équipes éducatives ce qui nécessite des heures de concertation reconnues dans leurs emplois du temps, et un travail en commun avec les COP.

1-5 Un équilibre entre la transmission des savoirs et des savoirs faire disciplinaires, la reconnaissance du rôle d’éducation des personnels enseignants intégré dans un temps de travail réduit. Cela passe par une différenciation entre l’horaire élève et l’horaire prof plus prononcée qu’elle ne l’est actuellement.

1-6 Constitution de petits groupes d’élèves dans le cadre du groupe-classe afin de permettre à leurs enseignants d’intervenir sur les contenus et les méthodes dans le cadre des enseignements : remédiation, apprentissages, expression orale pour un suivi plus individualisée des acquis de l’élève. Nous sommes bien sur totalement opposés au projet de suppressions de tous les 1/2 groupes dans la "seconde Darcos" initialement prévue en 2009.

1-7 La possibilité pour des équipes de dégager du temps disciplinaire pour la mise en place d’une pédagogie de projet sur la base du volontariat. Cela suppose au sein des services hebdomadaires de dégager une heure afin de permettre des réunions sur des demi-journées.

1-8 Une politique d’ouverture culturelle :
- par des enseignements d’arts, de musique, de théâtre au lycée
- par l’ouverture sur le monde des sciences et des arts et des techniques par des initiatives culturelles diversifiées et gratuites : intervenants culturels, sorties scolaires, voyages scolaires gratuits).
Les laisser à l’entière initiative des familles ne fait que renforcer la reproduction sociale.

1-9 Des horaires professeurs supérieurs au nombre de classes, surtout dans les lycées plus fragiles (ZEP, classés, …)

1-10 L’heure de vie de classe doit être inscrite à l’emploi du temps des enseignants et payée sur la base d’une heure de cours normale. Elle doit faire l’objet de stage de formation continue et s’exercer dans le cadre de la concertation des équipes.

1-11 Des passerelles rétablies et renforcées (contrairement à l’orientation prise par la réforme du bac pro en trois ans qui débouche sur la suppression des 1ères d’adaptation) entre les différentes voies et filières sur l’ensemble de la scolarité pour éviter la sortie sans diplôme due à une erreur d’orientation.

D’une façon générale nous revendiquons pour touTEs les lycéennEs la possibilité :
- de s’approprier des connaissances disciplinaires sans lesquelles il n’y a ni culture, ni formation ;
- de s’approprier des méthodes de travail personnel ou en équipe dans le but d’accéder à une autonomie qui permette de gérer le temps, le travail, les choix, et ce, de façon responsable ;
- de mieux maîtriser son orientation en bénéficiant de l’accès gratuit à l’information et au conseil par le biais d’un service d’orientation public renforcé au contraire de la politique de liquidation actuelle ;
- de nouveaux droits pour les lycéens : mise en place d’espace de parole et de décision réellement démocratiques pour favoriser l’autonomie et son corollaire, la responsabilité.


2 Quels moyens pour démocratiser le lycée ?

Il ne peut y avoir de démocratisation et même de maintien du niveau du système actuel sans l’arrêt et le rétablissement des milliers de postes supprimés dans le cadre de la RGPP. La mise en concurrence des établissements est incompatible avec cette démocratisation.
Si la question du rétablissement des postes est un préalable à toute reforme du lycée elle ne peut pas non plus en faire office, c’est pourquoi nous revendiquons :

2-1 Des effectifs par classe ou par groupe adaptés selon les besoins (un maximum de 25 élèves par classe en lycée général et technologique par exemple).

2-2 Une définition nationale des seuils de dédoublement pour les disciplines concernées.

2-3 Des groupes réduits permettant l’acquisition des méthodes et la remédiation.

2-4 Le rétablissement de passerelles, notamment avec les classes d’adaptation et les enseignements de remise à niveau…

2-5 Une évaluation de la réalité de la scolarisation des lycéens handicapés en milieu ordinaire et la mise en oeuvre d’une politique facilitant leur intégration (personnels formés, locaux et conditions d’études et d’examen adaptés). Un accent doit être porté également sur l’ouverture de classes spécialisées à hauteur des besoins.

2-6 Le lycée n’est pas gratuit pour les familles notamment des milieux populaires. Ainsi, par exemple, les manuels scolaires doivent être réellement gratuits dans tous les lycées. La prise en charge par les régions des livres scolaires est un mieux mais une péréquation nationale doit assurer la gratuité totale et s’appliquer selon des critères et des niveaux de prise en charge unifiés d’une académie à l’autre.

2-7 Il faut des droits nouveaux pour les lycéens. Notamment leur permettant de participer à part entière au fonctionnement des établissements. Pour cela, si le Conseil de Vie Lycéenne (CVL) peut être un point d’appui, son fonctionnement, sa composition, ses compétences doivent être modifiés profondément afin de permettre réellement une démocratisation du système éducatif. La mise à disposition de lieux d’échanges, d’activités propres aux lycéens à l’intérieur des EPLE est indispensable. Ce point doit absolument faire l’objet d’un débat commun avec la Fédération SUD Lycéen.

2-8 Nous rappelons le droit de tous à être scolarisés, sans restrictions liées notamment à la nationalité, à la situation régulière ou non des familles et de leurs enfants. C’est pourquoi, dans le cadre du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF), SUD éducation lutte contre les expulsions des jeunes scolarisés issus de parents Sans-Papiers et revendique la régularisation de tous.


3 La voie générale

3-1 Le lycée d’enseignement général a pour mission de dispenser une formation générale qui complète et consolide celle du premier cycle du second degré et qui permette d’orienter les élèves vers l’enseignement supérieur par une détermination progressive dans le cadre de grands champs disciplinaires (littéraire, scientifique, économique, social...).

3-2 Contrairement au dernier projet de Réforme "Darcos", il ne doit y avoir aucune réduction de l’offre scolaire. De plus, nous nous prononçons pour le maintien des groupes classes et de la définition de service hebdomadaire des élèves et des profs.

3-3 La seconde est une classe charnière : elle doit assurer une meilleure prise en charge des élèves issus du collège, assumer réellement son caractère indifférencié tout en permettant aux élèves un parcours polyvalent pour les initier tous aux différentes disciplines existantes au lycée.

Nous proposons :

3-4 Le maintien d’un tronc commun avec des horaires nationaux devant permettre toutes les poursuites d’études après la seconde et des dédoublements de classe systématiques permettant d’associer contenu et travail sur les méthodes propres aux enseignements.

3-5 Des enseignements d’initiation semestriels sur l’ensemble des autres disciplines nouvelles au lycée, à raison par exemple de deux enseignements par semestre, soit quatre par an dont obligatoirement un enseignement artistique et des enseignements pris dans des "familles" différentes (sciences humaines, enseignements scientifiques, lan- gues...). Cela aurait d’ailleurs pour effet de limiter la " pré- orientation " en seconde par le biais d’options discriminantes.

3-6 Une initiation à la recherche interdisciplinaire, dans la perspective d’une poursuite de la démarche en 1ère. Cela permettra aux élèves de poursuivre le dépassement du cadre disciplinaire tout en favorisant un travail plus autonome et en équipe.

3.7 Une plage d’aide au travail hebdomadaire encadrée par des enseignants.

3-8 Un tutorat systématique avec un enseignant pour l’organisation du travail et la réflexion sur l’orientation en fin de seconde, en lien avec le travail réalisé avec le COP et l’équipe.

3-9 Le volume horaire élève doit rester globalement le même mais avec une réduction du temps de cours en classe entière au profit des séances en groupes réduits, du tutorat et des plages d’aide au travail pour ceux qui en ont besoin.
Tout ceci doit permettre de limiter au maximum les devoirs à la maison qui sont socialement plus discriminants.

3-10 Il est nécessaire de distinguer le nombre d’heures de cours auxquels chaque élève participe de sa présence sur l’établissement : la question n’est pas uniquement un problème de quantité horaire mais aussi de ce qu’on y fait. On peut imaginer que la plage du mercredi après-midi ou du samedi matin soit utilisée afin de faire des visites ou des ateliers. Pour l’élève cela ne revient pas à notre avis au même qu’un nombre d’heures de cours équivalent.

3-11 Il va de soi que ces propositions, pour ce qui est des personnels de l’éducation, seraient transposées en heure cours dans leur service. Il est donc indispensable de préciser nos revendications sur les missions et le temps de travail des enseignants du second degré au-delà de la revendication d’un temps de concertation des équipes inclus dans le temps de travail. Cela suppose de revoir dans le cadre de la réduction de la charge de travail des enseignants les obligations de service telles qu’elles sont définies actuellement dans les décrets de 1950.

Le cycle terminal.

Dans ce cycle terminal, nous proposons de poursuivre les dispositifs engagés en seconde.

3-12 Le travail interdisciplinaire sera poursuivi en 1ère dans le but de développer le travail dans une autonomie guidée qui s’appuiera désormais sur l’expérience de la seconde. L’objectif reste de développer un travail personnel des élèves, avec les présentations orales, sur un sujet choisi avec les enseignants. Cela doit aussi faciliter le passage en 1er cycle universitaire. Ce module sera inscrit à l’emploi du temps des professeurs et des élèves de la seconde à la terminale.

3-13 Le tutorat peut être proposé à tous les élèves de 1ère. De même l’aide au travail personnel sera proposé sur des plages horaires inclues à l’emploi du temps des élèves. Le dispositif peut être renforcé en terminale.

3-14 L’enseignement de la philosophie doit être défendu et renforcé. Il doit être mis en place dans les trois voies d’enseignement et une initiation dès la seconde doit être discutée.

3-15 Les attaques récurrentes du Ministère de l’Éducation nationale à l’encontre de la filière ES, et de la nature de l’enseignement des Sciences Économiques et Sociales, sont inacceptables. Nous devons soutenir un enseignement des Sciences Économiques et Sociales qui donnent aux élèves la possibilité d’avoir une lecture critique du monde et non celle de se plier à une prétendue réalité incontournable ce qui implique l’intégration de cet enseignement dans le tronc commun de tous les élèves.

3-16 Nous souhaitons, dans le système actuel, le maintien du bac comme examen national protégeant des inégalités régionales ou de toute autre forme de discrimination. Il doit rester le diplôme correspondant au premier grade universitaire. Dans le cadre du système actuel, les projets de bac à la carte ou modulaires de la réforme Darcos accentueraient encore les inégalités d’accès au supérieur en ouvrant la voie à la généralisation de la sélection et à la concurrence entre universités pour recruter leurs étudiants.

Cependant, nous pensons important de réfléchir à des modalités de formation et d’évaluation qui privilégient davantage l’autonomie de l’élève et la prise en charge de son propre apprentissage.

Mais les mesures proposées en 1 et 2 sont valables pour les lycées généraux, technologiques et professionnels et visent aussi à les rapprocher pour rester dans la perspective d’un enseignement secondaire polytechnique décidé au Congrès en 2006.

Le texte ne fait pas de propositions spécifiques sur le lycée professionnel et le lycée technologique car les collègues ayant participé à la rédaction ne considèrent pas connaître suffisamment le sujet pour faire des propositions pertinentes. Par ailleurs, les idées avancées ici gagneront à être affinées par les débats entre collègues et par la suite en y adjoignant des propositions chiffrées afin de pouvoir porter ces revendications auprès des collègues.

Documents joints

Le lycée -revendications - congrès Cherbourg - (...)
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