Marche des chômeurs/euses 2013 - 10 juin 2013 / 6 juillet 2013

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, en Marche sur Paris pour nos droits !
lundi 10 juin 2013

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, proposons des mesures d’urgence que le gouvernement a, jusqu’à ce jour, refusé de discuter.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, pour qui les portes du « dialogue social » sont toujours fermées, souhaitons que nos propositions concernant Pôle emploi et la négociation Unédic soient entendues.

Nous, chômeurs, chômeuses en fin de droits à l’assurance chômage, demandons l’indemnisation de toutes les formes de chômage.

Nous, salariés et salariées des entreprises menacées de fermeture nous voulons un autre avenir que l’inscription au chômage tandis que dans les services publics la pénurie d’effectifs et de moyens remet en cause la qualité du service.

Nous, femmes en emploi précaire et CDD à temps partiels, demandons que la précarité soit bannie de l’univers du travail.

Nous, chômeurs, chômeuses sans-logis, mal-logés/es, exigeons l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers et le respect de nos droits.

Nous, immigrés/es sans-papiers, demandons la régularisation pour vivre et travailler dignement en France.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, étudiants, étudiantes ne pouvons attendre indéfiniment « l’inversion de la courbe du chômage » tandis que nous vivons avec des revenus en dessous du seuil de pauvreté.

Nous, chômeurs et salariés solidaires, réclamons le respect du droit au travail pour toutes et tous, notamment par la réduction du temps de travail à 32 heures.

Nous, salariés/es et retraités/es, refusons que le gouvernement fasse payer le chômage à l’ensemble de la société par une politique d’austérité tandis qu’une minorité profite des paradis fiscaux et s’enrichit sans retenue.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, ensemble, avec le soutien des salariés/es solidaires, parce que nous refusons la fatalité du chômage, nous marcherons sur Paris pour que le Premier ministre ouvre le dialogue et réponde à nos propositions.

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, nous ne voulons pas la courbe du chômage inversée mais le chômage supprimé ! Rejoignez-nous !


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