Pour une école publique, laïque, égalitaire et émancipatrice

samedi 21 avril 2012
mis à jour dimanche 22 avril 2012

Plusieurs syndicats ont participé à la rédaction des articles de ce numéro : les syndicats 09, 13, 22, 37, 50, 56, 61, Mayotte et Créteil. La coordination a été assurée par la commission fédérale « premier degré » de Sud éducation.

Sud éducation (Solidaires, Unitaires et Démocratiques) ne se limite pas au premier degré
mais défend tous et toutes les salarié-es de l’éducation. Ainsi, vous retrouverez nos militants
dans les luttes aux côtés des stagiaires, des précaires, des enseignants de la maternelle à l’université, des personnels communaux travaillant dans nos écoles et des agents techniques.

Tous les personnels, de tous statuts ou leur fonctions, ont les mêmes intérêts. Pour cela,
Sud éducation est un syndicat intercatégoriel. Parce que tous les travailleurs ont des intérêts
communs, le syndicalisme interprofessionnel est essentiel. Pour cette raison, Sud éducation participe au développement de l’union syndicale Solidaires avec Sud rail, Sud PTT, Sud
santé sociaux, Sud Michelin, Sud chimie... Nous luttons au côté des sans-papiers, des sans-emplois, pour le droit des femmes. Solidaires défend un syndicalisme de contre-pouvoir qui
lie défense quotidienne des salarié-es et transformation de la société.

Pourquoi sommes-nous syndiqués à Sud éducation ?

Solidaires
- « Le seul syndicat de l’EN qui œuvre pour la lutte des classes ! » Béatrice
- « Sud éduc a une vision plus globale des combats syndicaux, prend des positions solidaires claires sur des (mé)faits de sociétés comme par exemple les Sans-papiers ou sur les questions de genres en se solidarisant avec les réseaux militants associatifs, et dépasse ainsi les corporatismes insupportables des autres syndicats enseignants. » Philippe
- « La réponse aux problèmes sociaux ne peut être que globale, solidaire, interprofessionnelle et surtout pas égoïste, individuelle et catégorielle. » Didier
- « C’est le seul syndicat qui partage ma conception de ce que devrait être l’école et la société en général (un monde ouvert, accueillant, généreux, altruiste…) et parce que c’est le seul syndicat à agir en adéquation avec son discours… » Marie-Laure
- « Quand je vais au Conseil fédéral à Paris, les débats sont houleux et vifs dès que la laïcité est bousculée. J’apprécie la vigilance de Sud sur la séparation de l’État et des églises. » Christian

Unitaire
- « C’est parce que la femme de ménage défend l’agrégé et que l’agrégé défend la femme de ménage » Sylvie
- « Ce n’est pas un syndicat corporatiste. » Sébastien
- « Sud a des stratégies de lutte claires : appeler à la grève reconductible et interprofessionnelle , dans un cadre intersyndical , est le seul moyen de faire pression sur le gouvernement qui massacre l’école…et le service public en général » Pascale
- « C’est une démarche politique. Je suis autant concernée par l’éducation que la santé, le droit des femmes, les luttes des sans- papiers… C’est un syndicat de lutte ! » Pascale
- « Sud a su me réconforter quand j’ai été harcelée moralement par une chef d’établissement. Sud n’hésite pas à foncer et a le courage de défendre les convictions des membres et autres. » Séverine

Démocratique
- « J’aime beaucoup l’idée qu’il n’y a pas de chef et qu’on est tous appelés à participer selon ses disponibilités. Pas de jugement moral, ni de tabou. Une totale liberté et une grande ouverture d’esprit. » Séverine
- « Nous ne sommes pas des « professionnels » ou des « piliers » qui s’accrochent pour garder leurs privilèges et qui perdent de vue le terrain » Sylvie
- « Parce que d’une part c’est un syndicat qui n’accepte pas la fatalité, et de l’autre, c’est un syndicat qui fait des propositions ! Et, puis on y rencontre des personnes qui ont des Valeurs ! » Bénédicte
- « J’adhère à Sud éducation parce que ce n’est pas un syndicat bureaucratique. » Sébastien
- « Tout vient de la base, en AG départementale, validé par les mandatés lors des conseils fédéraux. » Maryse

Aujourd’hui, la situation est grave. Nous refusons la casse des services publics, la précarisation , et la perte de tous les acquis sociaux. Nous sommes persuadés que la solidarité, l’unité et la démocratie sont les seules réponses à ces attaques.