Un mois après l’avis formulé par le C.S.F.P, le ministère fait toujours la sourde oreille à propos de l’affaire Roland Veuillet
mis à jour dimanche 15 juillet 2007

Mardi 25 janvier, la commission de recours du Conseil Supérieur de la Fonction Publique (CSFP) a examiné la requête en annulation présentée par Roland Veuillet, Conseiller Principal d’Education, contre la sanction disciplinaire qui le frappe depuis juin 2003 (mutation d’office de Nîmes à Lyon, mesure disciplinaire prise suite à sa participation aux grèves des surveillants et emplois jeunes en janvier 2003, dossier en ligne http://roland-veuillet.ouvaton.org).
Le CSFP s’est prononcé pour l’annulation de toute forme de sanction à l’encontre de Roland Veuillet, considérant que les faits reprochés ne sont pas établis.
Cela fait donc maintenant plus de deux ans que notre camarade subit un préjudice considéré comme injustifié par la plus haute instance de la Fonction Publique.
Un mois après l’audience, le ministère n’a toujours pas réagi, ni répondu aux deux demandes d’audience que lui a adressé l’intersyndicale (SNES/FSU, UNSEN-FERC-CGT, Snetaa CPE e.i.l., SNCA e.i.l, SE-UNSA, CNT éducation, SUD éducation) afin de demander l’application de l’avis formulé par le CSFP.
C’est pourquoi la Fédération SUD éducation s’adresse au Ministre de l’Education Nationale, F. FILLON, afin qu’il ordonne l’application de cette décision dans les plus brefs délais, ainsi que la mise en place d’une Enquête Administrative, pour instruire les irrégularités de cette affaire.


