Actifs "réels", inactifs "réels"

 juin 2003
mis à jour dimanche 21 novembre 2004

EN 1950, ILS N’ONT PAS PRÉVU LE MICROPROCESSEUR, LA CARTE A PUCES, INTERNET, LA SCOLARITÉ JUSQU’À 18 ANS ET LES CINQ SEMAINES DE CONGÉS PAYES,

MAIS, EN 2000, ILS SAVENT DÉJÀ QUE LES ACTIFS DE 2040 NE POURRONT PAS PAYER LES RETRAITES DE 2040.

Ce n’est pas le nombre de personnes en âge de travailler (20 ans/59 ans) qu’il faut comparer au nombre de personnes de plus de 60 ans, mais plutôt le nombre global "d’actifs réels" au nombre "d’inactifs réels" (les jeunes, les chômeurs, les femmes "au foyer", les rentiers, etc...) qui sont tout autant "à la charge" des "actifs" que les retraités. Le taux de chômage et le nombre d’emplois réels sont donc des éléments essentiels dans toute réflexion sur l’avenir des retraites.

Il faut surtout prendre en compte la productivité du travail et l’évolution globale du PIB. En 1950 en France, 4 millions de cultivateurs nourrissaient difficilement 40 millions d’habitants ; en 2003, ils sont 800 000, ils nourrissent 60 millions d’habitants, il y a des excédents et des exportations.

La productivité du salarié de 2040 sera plus importante que celle du salarié de 2003 ; son activité permettra de financer plus de dépenses collectives sans compromettre sa propre rémunération.

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