Les déclarations martiales et réactionnaires ne résoudront pas les phénomènes de violence à l’école

Communiqué de la fédération SUD éducation
lundi 22 octobre 2018
mis à jour vendredi 26 octobre 2018

Le ministère instrumentalise l’agression dont a été victime une collègue de l’académie de Créteil.

La seule réaction que le ministre Blanquer envisage est policière. Les mesures répressives ne sauraient constituer une solution globale à la sécurité des personnels et des élèves dans les établissements scolaires.

L’amélioration des conditions de travail passe par :

- un investissement massif dans les locaux et le recrutement à hauteur des besoins de personnels titulaires (bénéficiant d’une formation initiale et continue de qualité) : enseignant-e-s pour une baisse d’effectifs par classes, assistant-e-s d’éducation, CPE ;

- des dispositifs d’aide et de prévention complets : RASED complet par groupe scolaire et 1 enseignant-e supplémentaire pour cinq classes (pour le 1er degré), des personnels médico-sociaux (assistance sociale, infirmerie, psychologue) ;

Seules de telles mesures sont à même de restaurer un climat scolaire apaisé, en vue de construire une école véritablement coopérative et émancipatrice.

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Les déclarations martiales et réactionnaires ne résoudront pas les phénomènes de violence à l’école

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